Eurêka, selon la légende, est l’expression qu’employa Archimède lorsqu’il découvrit le principe de la densité particulière des corps. Expression qui veut dire en grec ancien « J’ai trouvé » et qui depuis s’attache au grand mathématicien et au principe qui porte son nom. Mais elle est également fréquemment utilisée, que l’on soit savant ou pas, pour signifier que l’on a enfin trouvé ce que l’on cherché.
La coïncidence de la dernière lettre du verbe et de la premier de la ville permet un assemblage significatif et offre un logo, mot grec également mais désormais anglicisé, qui peut frapper les esprits et les imaginations. .
Mais c’est aussi rappelé que la science consiste avant tout à observer, décrire et comprendre des phénomènes naturels.
Que bien souvent le progrès scientifique se fait de façon simple, par le hasard ou la mise en évidence par des choses de tous les jours d’un principe applicable de façon universelle.
Ainsi c’est au bain qu’Archimède comprit que « tout corps plongé dans l’eau en ressort mouillé mais aussi reçoit de sa part une poussée équivalent à la masse déplacée. »
Cela n’a l’air de rien mais que de progrès accomplis grâce à lui en natation et combien furent heureux les marins d’enfin comprendre pourquoi leur navire ne voulait pas.
Il y a bien d’autres exemple de ces effets bénéfique du hasard sur le progrès scientifique : citons en deux la pomme de Newton et la marmite de Denis Papin.
Enfin certains, et non des moindres, utilisèrent à dessein un objet a priori peu destiné à l’observation scientifique pour démonter grâce à lui une loi de l’univers.
Benjamin Franklin est son cerf-volant en sont un parfait exemple.
Eurêka, selon la légende, est l’expression qu’employa Archimède lorsqu’il découvrit le principe de la densité particulière des corps. Expression qui veut dire en grec ancien « J’ai trouvé » et qui depuis s’attache au grand mathématicien et au principe qui porte son nom. Mais elle est également fréquemment utilisée, que l’on soit savant ou pas, pour signifier que l’on a enfin trouvé ce que l’on cherché.
La coïncidence de la dernière lettre du verbe et de la premier de la ville permet un assemblage significatif et offre un logo, mot grec également mais désormais anglicisé, qui peut frapper les esprits et les imaginations. .
Mais c’est aussi rappelé que la science consiste avant tout à observer, décrire et comprendre des phénomènes naturels.
Que bien souvent le progrès scientifique se fait de façon simple, par le hasard ou la mise en évidence par des choses de tous les jours d’un principe applicable de façon universelle.
Ainsi c’est au bain qu’Archimède comprit que « tout corps plongé dans l’eau en ressort mouillé mais aussi reçoit de sa part une poussée équivalent à la masse déplacée. »
Cela n’a l’air de rien mais que de progrès accomplis grâce à lui en natation et combien furent heureux les marins d’enfin comprendre pourquoi leur navire ne voulait pas.
Il y a bien d’autres exemple de ces effets bénéfique du hasard sur le progrès scientifique : citons en deux la pomme de Newton et la marmite de Denis Papin.
Enfin certains, et non des moindres, utilisèrent à dessein un objet a priori peu destiné à l’observation scientifique pour démonter grâce à lui une loi de l’univers.
Benjamin Franklin est son cerf-volant en sont un parfait exemple.